APERCU DES OEUVRES EN 10 VIDEOS





CROIX MUTABLE - Christophe Mirande et Hugo Verlinde, 2013, Installation générative, ordinateur et vidéoprojecteur, sculpture en émail sur cuivre

Une croix comme un symbole pur et atemporel de la création de toute chose. Non pas l’attachement à une religion ou à une civilisation particulière mais un signe, celui de la création du monde.

La Croix mutable a été réalisée à l’occasion de BASA 2013, 9ème Biennale d’Art Sacré à l’église Saint Polycarpe de Lyon.






ONDEE - Hugo Verlinde, 2012, Vidéo, 6 minutes

Liée à l’activité éruptive du soleil, des vagues de particules entrent régulièrement dans l’atmosphère terrestre. Une ondée intense et invisible traverse alors la terre et nos corps.

Ondée a été conçue pour représenter le Ciel dans le spectacle Renaissance. Une invention théâtrale et musicale sur une idée de Michel Podolak, écrite par Frédéric Lenoir avec la collaboration de Françoise Cadol, mise en scène par Christophe Luthringer.

Renaissance a été présenté pour la première fois au public le 20 décembre 2012 au Trianon.






VERTICALES - Hugo Verlinde, 2011, Installation générative, ordinateur, sculpture en émail - Coproduction Art 3000 / Le Cube

Au début tout était mouvement, agitation, instabilité et réactions nucléaires en séries. Verticales nous donne à voir le visage du soleil au moment de sa formation.






BOREAL - Hugo Verlinde, 2010, Installation générative et interactive, ordinateur, écran plasma - Coproduction Art 3000 / Le Cube

Telles les aurores prodigieuses que l’on aperçoit quelques fois aux pôles, Boréal témoigne de l’activité intense d’un soleil invisible. Objet céleste discret et bienveillant, l’installation est sensible à la nature et à la qualité de notre présence. Du lointain à l’intime, il n’y a qu’un pas… Boréal aspire à ce que nous soyons les réceptacles de sa lumière. Nous sommes tous potentiellement les vecteurs de son désir d’être et de se répandre dans le monde.






ILLUMINATIONS - Hugo Verlinde, 2010, installation vidéo, vidéo projecteur, sculpture Gandahar

Le courant visuel se mêle aux représentations du corps de sculptures gréco-bouddhiques. A la manière de mes films (Aldébaran, Géminga et Bételgeuse), Illuminations traite des frontières entre le visible et l’invisible à l’échelle du corps.






LEONIDES - Hugo Verlinde, 2009, installation vidéo, vidéo projecteur, sculpture en altuglas de Jean Isnard

« Ce spectacle par-dessous reste la seule chose à voir dans ce coin perdu de la galaxie — avec les éclipses, deux ou trois fois par vie, ou le feu d’artifice des Léonides, quelques nuits d’août. »
(Alain Borer, Pour l’amour du ciel).






UNIVERS-ÎLES - Hugo Verlinde, 2009, installation vidéo, vidéo projecteur, sculpture en résine de Jean Isnard

En 1755, le philosophe allemand, Emmanuel Kant, avance l’idée visionnaire « d’Univers îles » - nos actuelles galaxies - et rompt avec la pensée d’un univers limité à notre seule Voie lactée. Le cosmos devient dès lors un espace océan parsemé d’îles aux milliards d’étoiles.






ALTAÏR - Hugo Verlinde, 2007, Installation vidéo, vidéo projecteur, voile et ventilateur

Rencontre avec une entité aux proportions gigantesques et aux visages multiples, Altaïr est de nature céleste et nous invite à plonger en elle. Les mouvements incessants du voile diffractent à l’infini les images en provenance de cette région du ciel. OEuvre-paysage, cosmos à explorer, il faut avoir l’âme d’un explorateur ou d’un géographe pour s’aventurer dans les replis de cet univers aux frontières incertaines.






ALDEBARAN - Hugo Verlinde, 2001, Vidéo, 10 minutes

Aldébaran est le premier film d’une série d’oeuvres consacrées à l’hybridation du corps avec la lumière, la couleur et le rythme. L’unité de cette série de films réside dans sa capacité à transformer et à spiritualiser le corps humain par la projection d’un film à même la peau. Le corps devient le seul écran pour la matérialisation d’images abstraites réalisées à partir de modélisations mathématiques. Cette rencontre entre corps et lumière évoque la présence d’une énergie singulière et créatrice à l’arrière-plan de toutes formes.

« Entre abstraction lyrique, modélisation mathématique et exploration sensuelle de la lumière, ce film est le relief des stridences du corps. »

Hugo Bélit, « L’Etna, la possibilité d’une éruption », Bref, janvier 2002.






DERVICHES - Hugo Verlinde, 1992, Vidéo, 11 minutes

Août 1992. Je travaillais durant une semaine entière dans le noir avec une caméra super 8 mm en mode image par image. En voyant se dessiner lentement une image à l’écran, j’imaginais ce que ces images pourraient rendre un jour dans leurs métamorphoses.
Avec une image seule pourtant, l’impression très réelle déjà d’un contact avec ce qui était présent derrière l’image. L’une après l’autre, chacune de ces images me chuchotait à l’oreille : « Plus de mouvement... Plus d’espace...»
Aujourd’hui je continue de développer ce laboratoire de formes que constituent les Derviches. J’ai pu tester des milliers d’équations et c’est seulement un petit nombre de ces modèles qui vient alimenter souterrainement les images de mes films et de mes installations.




 
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